{"id":7528,"date":"2026-04-21T15:40:48","date_gmt":"2026-04-21T13:40:48","guid":{"rendered":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/?p=7528"},"modified":"2026-04-24T10:21:34","modified_gmt":"2026-04-24T08:21:34","slug":"zone-des-possibles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/?p=7528","title":{"rendered":"Zone des possibles"},"content":{"rendered":"\n<p>Cinq jours pour r\u00e9enchanter les zones d\u2019activit\u00e9s. C\u2019est le d\u00e9fi que l\u2019\u00c9cole de la r\u00e9silience s\u2019est lanc\u00e9, du 17 au 21 novembre 2025.<\/p>\n\n\n\n<p>Une semaine de novembre 2025 pour r\u00e9enchanter les zones d\u2019activit\u00e9s. Un workshop de l\u2019\u00c9cole de la r\u00e9silience, qui a mobilis\u00e9 80 \u00e9tudiants aux profils divers \u2014 design, \u00e9cologie, urbanisme, g\u00e9ographie, am\u00e9nagement \u2014 afin de bousculer les imaginaires des zones d\u2019activit\u00e9s. \u00c0 partir de la zone industrielle Mi-Plaine dans l\u2019Est-Lyonnais, une semaine intensive d\u2019arpentage et d\u2019\u00e9tudes de terrain, de r\u00e9flexions et de cr\u00e9ation qui a fait la d\u00e9monstration de la richesse du travail transdisciplinaire.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-2 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:100%\">\n<div class=\"wp-block-group has-global-padding is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-1 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Les Zones d\u2019activit\u00e9s : des imaginaires scl\u00e9ros\u00e9s<\/h4>\n\n\n\n<p>Espaces r\u00e9serv\u00e9s aux activit\u00e9s \u00e9conomiques \u2014 industrielles ou commerciales \u2014 \u00ab <em>les ZAE connaissent leur essor dans les ann\u00e9es 1950. N\u00e9es sous la forme de zones industrielles, elles se diversifient plus tard avec l\u2019apparition des zones commerciales, des plateformes logistiques et autres parcs technologiques<\/em> \u00bb (Chateau, 2019). Strictement pens\u00e9es pour l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique, elles sont les h\u00e9riti\u00e8res des Trente Glorieuses, dont les corollaires sont la massification de l\u2019usage de la mobilit\u00e9 individuelle et l\u2019\u00e9talement urbain. La France compte plus de 30 000 ZAE, soit plus du quart des surfaces artificialis\u00e9es, qui demeurent inadapt\u00e9es \u00e0 la strat\u00e9gie de lutte contre l\u2019artificialisation des<br>terres. Noyaux durs de l\u2019\u00e9conomie, elles concentrent environ la moiti\u00e9 de l\u2019emploi priv\u00e9 en France. Elles ont de fait un impact sur l\u2019enti\u00e8ret\u00e9 de nos modes de vie : nos consommations, nos emplois, nos d\u00e9placements, notre am\u00e9nagement du territoire. D\u00e8s lors, dans un contexte de crise \u00e9cologique, comment penser le futur de territoires enti\u00e8rement con\u00e7us pour des activit\u00e9s mono-orient\u00e9es ?<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Les Zones d\u2019activit\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9chelle locale : Mi-Plaine<\/h4>\n\n\n\n<p>Seconde zone d\u2019activit\u00e9s de la m\u00e9tropole lyonnaise, elle s\u2019\u00e9tend sur trois communes \u2014 Chassieu, Genas, Saint-Priest \u2014 et constitue, avec 7 000 emplois, l\u2019un des grands p\u00f4les d\u2019emploi de l\u2019agglom\u00e9ration. Dynamique, plurielle et toujours attractive, elle se heurte aujourd\u2019hui \u00e0 l\u2019absence de foncier disponible et aux multiples obsolescences de son mod\u00e8le urbain : incapable d\u2019affronte les al\u00e9as climatiques (b\u00e2tis inadapt\u00e9s, sols artificialis\u00e9s et absence de v\u00e9g\u00e9tation) ; inscrite dans une dynamique extensive qui se frotte aux limites de la ville ; fond\u00e9e sur des modes de vie et de gros objets (a\u00e9roport d\u2019affaire, centre des congr\u00e8s, campus, etc.) dont l\u2019avenir est incertain. Serait-elle la friche urbaine de demain ?<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Repenser les ZAE : la n\u00e9cessit\u00e9 de d\u00e9bloquer les imaginaires<\/h4>\n\n\n\n<p>M\u00e9connues, per\u00e7ues comme inhospitali\u00e8res, les ZAE sont souvent envisag\u00e9es comme des \u00ab zones \u00bb \u2014 dans une perspective r\u00e9glementaire et gestionnaire \u2014 ou au mieux comme des \u00ab objets \u00bb urbains (Lejoux et Charieau, 2019). Elles sont rarement pens\u00e9es comme des lieux complexes, v\u00e9cus, supports d\u2019appropriations singuli\u00e8res, charg\u00e9s de significations fortes, travers\u00e9s par des interactions sociales diverses et sujets de mises en discours sp\u00e9cifiques. Au contraire, elles se pr\u00e9sentent plut\u00f4t comme des \u00ab non-lieux \u00bb (Aug\u00e9, 1992) uniformis\u00e9s et interchangeables, produits par des flux \u00e9conomiques mondialis\u00e9s et fruits d\u2019un rapport de consommation \u00e0 l\u2019espace. Il a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9 aux \u00e9tudiants de renverser le regard sur ces espaces, de les saisir au-del\u00e0 de leur dimension strictement fonctionnelle et de les approcher par leur capacit\u00e9 \u00e0 faire histoire. \u00c0 rebours des imaginaires b\u00e9tonn\u00e9s et ferm\u00e9s, quels contre-r\u00e9cits d\u00e9sirables socialement et \u00e9cologiquement pourraient \u00eatre projet\u00e9s ? Travailler sur les imaginaires implique de r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 une reconfiguration de notre mani\u00e8re de faire soci\u00e9t\u00e9, \u00e0 une remise \u00e0 plat des syst\u00e8mes \u00e0 l\u2019\u0153uvre.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">L\u2019interformation : la transdisciplinarit\u00e9 au service de la pens\u00e9e des objets complexes<\/h4>\n\n\n\n<p>Pour Edgar Morin, \u00ab <em>l\u2019institution disciplinaire entra\u00eene \u00e0 la fois un risque d\u2019hypersp\u00e9cialisation du chercheur et un risque de \u00ab chosification \u00bb de l\u2019objet \u00e9tudi\u00e9 dont on risque d\u2019oublier qu\u2019il est extrait ou construit. L\u2019objet de la discipline sera alors per\u00e7u comme une chose en soi ; les liaisons et solidarit\u00e9s de cet objet avec d\u2019autres objets, trait\u00e9s par d\u2019autres disciplines, seront n\u00e9glig\u00e9es ainsi que les liaisons et solidarit\u00e9s avec l\u2019univers dont l\u2019objet fait partie<\/em> \u00bb&nbsp;(1994).<\/p>\n\n\n\n<p>La transdisciplinarit\u00e9 est une alli\u00e9e dans le projet de compr\u00e9hension et de pens\u00e9e des objets complexes que sont les ZAE. Complexes car elles entrem\u00ealent espace, droit, social, \u00e9cologie, \u00e9conomie et imaginaires. Ainsi, Zone des possibles d\u00e9ploie le format de l\u2019atelier interformation pour construire une transdisciplinarit\u00e9 radicale en mettant collectivement au travail des \u00e9tudiants issus de disciplines tr\u00e8s diverses.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Un croisement des disciplines pour des perspectives innovantes<\/h4>\n\n\n\n<p>Le choix des formations a \u00e9t\u00e9 motiv\u00e9 par la volont\u00e9 de toujours faire dialoguer arts, sciences sociales et sciences exp\u00e9rimentales. Quatre formations ont ainsi \u00e9t\u00e9 convi\u00e9es au workshop : <\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-3 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary><strong>Le master Urbanisme et Am\u00e9nagement \u2014 Institut d\u2019urbanisme de Lyon (Universit\u00e9 Lumi\u00e8re Lyon 2)<\/strong>.<\/summary>\n<p> L\u2019attention de ces \u00e9tudiants aux enjeux environnementaux et sociaux, leur connaissance des outils r\u00e9glementaires du droit des sols sont indispensables pour imaginer le futur de ce territoire.<\/p>\n<\/details>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary><strong>Le master Am\u00e9nagement et d\u00e9veloppement durable des territoires (ADDT) \u2014 D\u00e9partement ASTRE (Universit\u00e9 Lyon 3)<\/strong>. <\/summary>\n<p>Ces \u00e9tudiants apportent une vision des enjeux \u00e0 l\u2019\u00e9chelle des collectivit\u00e9s territoriales, tels que le foncier, l\u2019habitat ou la gestion des d\u00e9chets.<\/p>\n<\/details>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary><strong>Le master \u00c9cologie de l\u2019anthropoc\u00e8ne (Universit\u00e9 Lyon 1)<\/strong>. <\/summary>\n<p>Leur connaissance des milieux et des interactions qui s\u2019y produisent, permettent \u00e0 ces \u00e9tudiants de situer des probl\u00e8mes et d\u2019imaginer des solutions visant \u00e0 impacter au minimum la biodiversit\u00e9, voire \u00e0 la restaurer.<\/p>\n<\/details>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary><strong>L\u2019\u00c9cole nationale sup\u00e9rieure des beaux-arts de Lyon<\/strong>. <\/summary>\n<p>Ces \u00e9tudiants apportent un point de vue sensible indispensable au projet par leur aptitude de projection par le dessin ou d\u2019autres formes d\u2019expression artistique.<\/p>\n<\/details>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p>En travaillant ensemble, ils b\u00e9n\u00e9ficient d\u2019une vision globale des enjeux socio\u00e9cologiques. Et cela contribue tout autant au projet \u00ab Zone des possibles \u00bb, qu\u2019\u00e0 leurs propres parcours universitaires. Profiter d\u2019une formation nourrie par la rencontre d\u2019autres milieux disciplinaires t\u00e9moigne d\u2019une ouverture d\u2019esprit et d\u2019une capacit\u00e9 d\u2019analyse fine des diff\u00e9rentes probl\u00e9matiques du monde contemporain. Ce workshop refl\u00e8te une double ambition de l\u2019\u00c9cole de la r\u00e9silience : impulser des initiatives \u00e0 la crois\u00e9e des disciplines, et permettre aux \u00e9tudiants concern\u00e9s de b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019une formation qui ouvre leurs perspectives vers d\u2019autres champs d\u2019\u00e9tudes et ainsi d\u2019autres mani\u00e8res de regarder le monde.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">D\u00e9roul\u00e9 du workshop<\/h4>\n\n\n\n<p>Il a d\u00e9but\u00e9 par des contributions des diff\u00e9rents partenaires du projet. Ces pr\u00e9sentations plurielles ont permis d\u2019alimenter les connaissances des \u00e9tudiants et de pr\u00e9parer leurs r\u00e9flexions. Que cela soit par un examen de nouveaux mod\u00e8les \u00e9conomiques, un retour historique sur les zones d\u2019activit\u00e9s, une description de la d\u00e9marche de prospective engag\u00e9e par la M\u00e9tropole de Lyon ou bien les diff\u00e9rentes mani\u00e8res qu\u2019ont les artistes de se saisir de ces espaces et de penser le futur, ce temps introductif a permis d\u2019\u00e9tablir une culture commune et un langage en partage, conditions indispensables \u00e0 la transdisciplinarit\u00e9. <\/p>\n\n\n\n<p>Huit groupes pluridisciplinaires ont ensuite \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9s : ils ont arpent\u00e9 le terrain d\u2019enqu\u00eate pour ancrer les imaginaires dans la r\u00e9alit\u00e9 ; des points d\u2019\u00e9tape r\u00e9guliers dont un atelier d\u2019\u00e9criture, ont permis \u00e0 chacun de s\u2019exercer \u00e0 la construction de r\u00e9cits, d\u2019hypoth\u00e8ses et d\u2019exploration de futurs alternatifs. Les dynamiques cr\u00e9\u00e9es par le d\u00e9cloisonnement intellectuel ont fait \u00e9merger l\u2019\u00e9mulation n\u00e9cessaire \u00e0 la production de nouveaux r\u00e9cits.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Que nous raconte \u00ab Zone des possibles \u00bb sur les ZAE ?<\/h4>\n\n\n\n<p>Les huit groupes\/r\u00e9cits partagent certaines constantes :<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le d\u00e9clin.<\/strong> L\u2019ensemble des projets adh\u00e8rent \u00e0 l\u2019hypoth\u00e8se de l\u2019obsolescence : les fondements \u00e9conomiques, urbanistiques et sociaux des ZAE \u2014 en tant que zones d\u00e9volues \u00e0 l\u2019\u00e9conomie de march\u00e9 et \u00e0 la grande distribution, construites sur un mod\u00e8le de d\u00e9veloppement expansif et fonctionnaliste \u2014 ne r\u00e9sisteront pas \u00e0 l\u2019avenir. Ce qui pr\u00e9cipite la chute prend diff\u00e9rentes formes : la transformation du travail pr\u00e9side \u00e0 la d\u00e9ch\u00e9ance puis au renouveau de Mi-Plaine (Vestiges de la France moche, BronZAD, Strates) ; la crise du transport motoris\u00e9 transforme Mi-Plaine en marge m\u00e9tropolitaine inaccessible mais lib\u00e9r\u00e9e pour l\u2019\u00e9mergence d\u2019alternatives (Mi-Plaine commune libre, Sainte Prairie) ; la catastrophe \u00e9cologique \u2014 incendie, canicule, inondation \u2014 est le point de bascule du territoire (zone \u00e9conomique des possibles, zone p\u00e9ri-humaine, Ecoplaine).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Des imaginaires de la r\u00e9conciliation avec le vivant. <\/strong>Les liens des soci\u00e9t\u00e9s humaines avec les vivants non-humains sont reconfigur\u00e9s. La revalorisation territoriale repose souvent sur cette nouvelle intelligence du milieu. Les alternatives dessin\u00e9es pensent enfin l\u2019habitabilit\u00e9 de Mi-Plaine \u00e0 rebours du fonctionnalisme qui a conduit \u00e0 sa planification. Pour faire de cette zone un lieu v\u00e9ritable, est imagin\u00e9e au contraire une perm\u00e9abilit\u00e9 des usages dans l\u2019espace et parfois m\u00eame dans le temps. L\u2019habitabilit\u00e9 sera une co-habitation.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p>Mais \u00e9galement des trajectoires distinctes selon les groupes :<\/p>\n\n\n\n<p><strong>La r\u00e9forme des cadres de l\u2019am\u00e9nagement.<\/strong> Certaines histoires s\u2019inscrivent dans le grand r\u00e9cit de la transition (Sainte Prairie, Strates, Eco plaine). Elles imaginent des futurs possibles gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019activation d\u2019un urbanisme r\u00e9invent\u00e9 au prisme d\u2019exigences \u00e9cologiques et sociales fortes. Les valeurs et les crit\u00e8res de l\u2019action sont repens\u00e9s sans pour autant renoncer \u00e0 l\u2019id\u00e9e de planifier l\u2019am\u00e9nagement du territoire. Les sc\u00e9narios de la r\u00e9volution. D\u2019autres (Mi-Plaine commune libre, BronZAD), affirment la n\u00e9cessit\u00e9 de la rupture. Les futurs d\u00e9sirables s\u2019ancrent dans une radicalit\u00e9 \u2014 notamment politique \u2014 affirm\u00e9e, empruntant largement aux imaginaires de la ZAD : s\u00e9cession, mise en commun, proximit\u00e9, alternative.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Vivre avec le trouble.<\/strong> Une autre forme de distance, plus discr\u00e8te mais non moins cat\u00e9gorique, \u00e0 l\u2019imaginaire du plan, s\u2019esquisse dans certains r\u00e9cits (Zone p\u00e9ri-humaine, Zone \u00e9conomique des possibles). Ces derniers abandonnent l\u2019id\u00e9e d\u2019un am\u00e9nagement int\u00e9gr\u00e9, contr\u00f4l\u00e9. Ils renoncent \u00e0 d\u00e9finir un horizon d\u00e9sirable pr\u00e9con\u00e7u. Ils d\u00e9crivent des futurs faits d\u2019une addition non programm\u00e9e de petites initiatives. L\u2019avenir est incertain ; il sera donc incr\u00e9mental. Et c\u2019est peut-\u00eatre l\u00e0 que se nichera la plus grande cr\u00e9ativit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>La fin de l\u2019histoire.<\/strong> Le r\u00e9cit le plus radical qui nous est racont\u00e9 n\u2019est finalement pas celui de la zadification de Mi-Plaine, mais plut\u00f4t celui de sa patrimonialisation (Vestige de la France moche). Un groupe refuse d\u2019imaginer un futur pour cet espace, et propose d\u2019arr\u00eater son pr\u00e9sent, de le mettre sous cloche, comme une r\u00e9serve absurde du XXe si\u00e8cle. Plus rien n\u2019est possible l\u00e0 o\u00f9 le temps s\u2019arr\u00eate.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-4 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\n<p><strong>Vestiges de la France moche<br><\/strong>Sarah Ait Omar, Nathan Brouillaud, Julien Astic, Agathe Barraud, Alexa Marie-Joseph, Loan Abassetti, Lola Large, Math Botrel Fran\u00e7oise, Olga Valette.<\/p>\n\n\n\n<p>Le premier groupe nous projette en 2050, une \u00e9poque o\u00f9 le t\u00e9l\u00e9travail et la m\u00e9canisation ont conduit \u00e0 la disparition des zones d&rsquo;activit\u00e9s telles qu\u2019on les conna\u00eet aujourd\u2019hui. Mais pour garder trace de ces espaces si particuliers, propres au tournant de notre si\u00e8cle, les \u00e9tudiant\u00b7es imaginent qu\u2019une de ces zones a \u00e9t\u00e9 sauvegard\u00e9e et patrimonialis\u00e9e. Elle est devenue un mus\u00e9e \u00e0 taille humaine : une immersion grandeur nature dans ce qu\u2019\u00e9tait le d\u00e9but du XXIe si\u00e8cle, dans lequel on peut d\u00e9ambuler et se souvenir de ce patrimoine disparu.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\nngg_shortcode_0_placeholder\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-5 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\nngg_shortcode_1_placeholder\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\n<p><strong>Sainte-Prairie, au fil de l&rsquo;eau<br><\/strong>Gal\u00e9ane Brognara, Melvin Carrau, Basile Basset, Marie Horbatiuk, Rose Di Marco, Axel Caudet, Brune Cangardel, Th\u00e9opaul Chaboud<\/p>\n\n\n\n<p>Dans un monde o\u00f9 les catastrophes climatiques s&rsquo;encha\u00eenent, les zones d\u2019activit\u00e9s ne trouvent plus d\u2019utilit\u00e9 depuis bien longtemps. Pens\u00e9es pour le tout voiture et adoss\u00e9es \u00e0 des formes de travail et de production obsol\u00e8tes, elles sont d\u00e9laiss\u00e9es. \u00c0 tel point que la nature y reprend ses droits et que ces espaces deviennent des corridors \u00e9cologiques.<br>Les \u00e9tudiant\u00b7es nous projettent dans un monde o\u00f9 les habitant\u00b7es des villes surchauff\u00e9es ont fini par r\u00e9investir les zones d\u2019activit\u00e9s, non pas pour produire mais pour y vivre. Une fuite des ville-centres vers des zones construites mais o\u00f9 la nature envahissante permet de trouver calme et fra\u00eecheur.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-6 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\n<p><strong>Zone p\u00e9ri-humaine<br><\/strong>Aur\u00e9lien Berthomier, Eva Durix, Sarah Bobin, Coraline Crannell, Tony Guinot, Abdoulaye Diop, Zhen-Yu Liao, Uli Arcile-Coriou, Siwoo Jeong<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis 2025 la M\u00e9tropole concentre ses efforts sur la ZAE Mi-Plaine pour<br>la rendre plus vivable et accessible. Un effort important est fait sur la v\u00e9g\u00e9talisation (arbres, places arbor\u00e9es) et le d\u00e9veloppement de l\u2019offre de transports. 25 ans plus tard, ces am\u00e9nagements n\u2019ont eu qu\u2019un succ\u00e8s mitig\u00e9. Le contexte \u00e9conomique a vid\u00e9 partiellement la zone de son activit\u00e9 et la place nouvellement disponible a \u00e9t\u00e9 investie par des usager\u00b7\u00e8res diff\u00e9rent\u00b7es. Ces dernier\u00b7\u00e8res ont d\u00fb s&rsquo;adapter au nouveau microclimat de la zone : de mai \u00e0 septembre la chaleur est intenable en journ\u00e9e ; de f\u00e9vrier \u00e0 avril se forme un lac \u00e9ph\u00e9m\u00e8re de plus d\u2019un hectare aliment\u00e9 par des pluies intenses. Dans cet environnement o\u00f9 la v\u00e9g\u00e9tation galopante engendre obscurit\u00e9, abris, refuges, s\u2019est d\u00e9ve-<br>lopp\u00e9e une vie nocturne (parfois illicite) et ses commerces : bars, caf\u00e9s, bo\u00eetes, clubs libertins, etc. Ce r\u00e9cit nous plonge dans un monde o\u00f9 les bonnes intentions pour r\u00e9habiliter la zone ont produit des effets pervers, et dans lequel les habitant\u00b7es de la zone doivent cohabiter avec ces \u00ab ind\u00e9sirables \u00bb.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\nngg_shortcode_2_placeholder\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\nngg_shortcode_3_placeholder\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\n<p><strong>Strates<\/strong><br>Suzanne Busquet Losserand, Nicolas Truchon, Margaux Hur\u00e9, Lo\u00efc Leger Esperandieu, Nour Gara, Andres Hincapie, Joris Laprade, Sacha Le Boulanger, Xiaotong Lin<\/p>\n\n\n\n<p>Suite \u00e0 une technologisation massive des modes de vie, engendr\u00e9e par la<br>g\u00e9n\u00e9ralisation de l\u2019IA et facilit\u00e9e par les politiques autoritaires en place, les populations d\u00e9soeuvr\u00e9es se rebellent et \u00e9lisent un mouvement d\u00e9croissantiste. Ce mouvement de r\u00e9volte est parti des ZAE, lieux symboliques de cette d\u00e9shumanisation du travail. Abandonn\u00e9es, elles offrent un espace refuge pour les militant\u00b7es.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2050, dans un pays progressiste, Mi-plaine est devenue l\u2019embl\u00e8me d\u2019une libert\u00e9 retrouv\u00e9e. Ce r\u00e9cit nous propose une lecture de l\u2019histoire en \u00e9volution par strates. \u00c0 travers la superposition de niveaux de sensibilit\u00e9 (de calques), chaque \u00e9tudiant\u00b7e propose sa fa\u00e7on de projeter la zone dans un avenir d\u00e9sirable.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-8 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\n<p><strong>Mi-Plaine, commune libre<\/strong><br>Cl\u00e9mence Cartron, Maxence Emery-Laurin, Louis Alexandre, Z\u00e9lie Martor, Tom Campmas, Segara I Wayan Wisnu, Cecile Madern, Nolan Muratory, Anastasiya Pauliuchuk<\/p>\n\n\n\n<p>Les \u00e9tudiant\u00b7es nous projettent dans un r\u00e9cit dessin\u00e9, o\u00f9 une habitante de Mi-plaine tombe par hasard en 2050 sur le travail du workshop Zone des possibles de 2025 et se met \u00e0 comparer les projections de l\u2019\u00e9poque \u00e0 sa r\u00e9alit\u00e9. Elle red\u00e9couvre alors ce qu\u2019\u00e9tait la zone 25 ans auparavant et se rend compte que les projets d\u2019alors ne parvenaient pas \u00e0 envisager l\u2019ampleur des changements qui ont eu lieu durant cette p\u00e9riode.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\nngg_shortcode_4_placeholder\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\nngg_shortcode_5_placeholder\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\n<p><strong>\u00c9co-plaine<br><\/strong>Mael Bernard, Marie-Fleur Fevrier, Elisa Mirault, Vedad Muharem, Claire-Emmanuelle Nativel, Samuel Masson, Mamadou Mbaye, Thu Ha Pham, Yantong Ren<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00e9taphore de notre monde d\u2019ultraconsommation, Mi-plaine produit plus que ce qu\u2019elle ne peut traiter. R\u00e9sultat : les d\u00e9chets s\u2019accumulent, s\u2019entassent, polluent, et finissent par cr\u00e9er des accidents, sanitaires, mais \u00e9galement physiques lorsque des amas de poubelles s\u2019effondrent. C\u2019est dans ce monde postapocalyptique que les \u00e9tudiant\u00b7es imaginent que se trouveront les ressources collectives et intellectuelles pour une soci\u00e9t\u00e9 post-d\u00e9chets. Celle du r\u00e9emploi \u00e0 grande \u00e9chelle, de l\u2019\u00e9conomie circulaire g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e, et de modes de vie r\u00e9invent\u00e9s autour des lieux de production et de consommation, afin de r\u00e9duire au maximum les flux de mati\u00e8res.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-10 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\n<p><strong>BronZAD<br><\/strong>Melly Lauze, Juliette Manley, Thibaud Roche, Thibaut Nicol, Hermine Prigent, L\u00e9o M\u00e9nier, No\u00e9mie Perriet, Fernand Boyer, Isaure Tranchant-Caillot<\/p>\n\n\n\n<p>Lass\u00e9\u00b7es du monde contemporain, des militant\u00b7es anticapitalistes envahissent ce haut-lieu de la production et consommation marchande qu\u2019est la zone industrielle Mi-plaine. Les manifestant\u00b7es sur place d\u00e9cident de s\u2019installer et d\u2019occuper la zone, formant une zone \u00e0 d\u00e9fendre : la BronZAD. Les \u00e9tudiant\u00b7es nous plongent 30 ans apr\u00e8s ces \u00e9v\u00e8nements, dans la vie quotidienne de ce lieu qui rassemble \u00e0 pr\u00e9sent celles et ceux qui cherchent une vie alternative au monde capitaliste, qu\u2019iels appellent des autonomes. C\u2019est au travers du magazine mensuel de la BronZAD, ses recettes de cuisine, ses petites annonces, ses reportages et autres t\u00e9moignages, que l\u2019on d\u00e9couvre au fil des pages la mani\u00e8re dont leur soci\u00e9t\u00e9 s\u2019est organis\u00e9e en inventant de nouveaux modes de vie.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\nngg_shortcode_6_placeholder\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-11 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\nngg_shortcode_7_placeholder\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:50%\">\n<p><strong>Le grand incendie.<br>Zone \u00e9conomique des possibles<\/strong><br>Alice Boutard, Alexis Villand, Camille Riou, Enzo Vagnon, Anna Vallet, Enzo Rogier, Mehdi Rousseau, Loudmilla Cellier-Galand, Sarah Vithaya, Faten Zaghbi<\/p>\n\n\n\n<p>Pour ces \u00e9tudiant\u00b7es, la zone des possibles fut dans un premier temps une zone de d\u00e9solation. D\u00e9solation advenue \u00e0 la suite d\u2019un incendie g\u00e9ant survenu dans un Est-lyonnais toujours plus urbanis\u00e9, b\u00e9tonn\u00e9 et surchauff\u00e9. D\u00e9solation suite \u00e0 l\u2019abandon des populations et des pouvoirs publics de Mi-plaine. Pourtant, cet \u00e9pisode catastrophique peut aussi \u00eatre lu comme un moment de bascule. Le feu a mis \u00e0 nu la structure profonde de la zone, ses faiblesses, mais aussi son potentiel. Cette destruction brutale ouvre paradoxalement un espace d\u2019invention. Elle offre l\u2019occasion \u00ab rare \u00bb de r\u00e9imaginer l\u2019identit\u00e9 d\u2019un territoire jusque-l\u00e0 construit par s\u00e9dimentation de concessions, de parkings et de b\u00e2timents modulaires. Ce moment, aussi dramatique soit-il, devient le seuil d\u2019un renouveau : la possibilit\u00e9 de b\u00e2tir un lieu plus juste, plus lisible, plus accueillant, capable d\u2019accueillir des formes de vie plut\u00f4t que de les contraindre. C\u2019est \u00e0 travers une \u00e9mission de radio et la mat\u00e9rialisation sous forme de maquette temporelle que les \u00e9tudiant\u00b7es nous ont invit\u00e9\u00b7es \u00e0 d\u00e9couvrir ce nouveau monde.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-12 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<p><em>Ce workshop a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 du Plan d\u2019Accompagnement Transition et R\u00e9silience (PATR) de la M\u00e9tropole de Lyon 2026.<\/em><\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<figure class=\"wp-block-image aligncenter size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1920\" height=\"672\" src=\"https:\/\/ecole-resilience.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Logo_Metropole_Lyon_-_2022.svg.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-7847\" style=\"width:157px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/ecole-resilience.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Logo_Metropole_Lyon_-_2022.svg.png 1920w, https:\/\/ecole-resilience.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Logo_Metropole_Lyon_-_2022.svg-300x105.png 300w, https:\/\/ecole-resilience.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Logo_Metropole_Lyon_-_2022.svg-768x269.png 768w, https:\/\/ecole-resilience.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Logo_Metropole_Lyon_-_2022.svg-1536x538.png 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 1920px) 100vw, 1920px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p><strong>Bibliographie : <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Aug\u00e9, M. (2020). Retour sur les \u201cnon lieux\u201d.\u00a0<em>Communications<\/em>, 87, 171-178<\/p>\n\n\n\n<p>Chateau, Z. (2019). Repenser l\u2019activit\u00e9 par la zone d\u2019activit\u00e9.\u00a0<em>Sur-mesure\u00a0<\/em>[En ligne]<\/p>\n\n\n\n<p>Lejoux, P. et Charieau, C. (2019). La zone d\u2019activit\u00e9s \u00e9conomiques : objet urbain non identifi\u00e9 ?\u00a0<em>Territoire en mouvement<\/em>, 43.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Morin, E. (1994). Sur l\u2019interdisciplinarit\u00e9.<em>&nbsp;Bulletin interactif du Centre international de recherches et \u00e9tudes transdisciplinaires<\/em>, 2.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cinq jours pour r\u00e9enchanter les zones d\u2019activit\u00e9s. C\u2019est le d\u00e9fi que l\u2019\u00c9cole de la r\u00e9silience s\u2019est lanc\u00e9, du 17 au 21 novembre 2025. Une semaine de novembre 2025 pour r\u00e9enchanter les zones d\u2019activit\u00e9s. Un workshop de l\u2019\u00c9cole de la r\u00e9silience, qui a mobilis\u00e9 80 \u00e9tudiants aux profils divers \u2014 design, \u00e9cologie, urbanisme, g\u00e9ographie, am\u00e9nagement \u2014 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-7528","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-blog"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7528","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/8"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7528"}],"version-history":[{"count":43,"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7528\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7857,"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7528\/revisions\/7857"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7528"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7528"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/ecole-resilience.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7528"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}